Pilier 2 — Terres et ressources naturelles

  • En général, les terres, territoires et ressources naturelles coutumiers des peuples autochtones ne sont pas officiellement reconnus par les États. Lorsque des droits coutumiers collectifs existent, les droits des femmes à la terre sont encore davantage limités par les systèmes patriarcaux, leur exclusion des processus décisionnels, la complexité des procédures foncières et le coût prohibitif des recours juridiques. Ces obstacles qui se recoupent font de la dépossession foncière une menace particulière pour les femmes autochtones.
  • AIWO-CAN milite pour la reconnaissance et la protection des droits des femmes autochtones à la terre et aux ressources naturelles par le biais d'un soutien à l'aménagement du territoire, de la plantation d'arbres indigènes, de l'amélioration des pâturages, de la pose de clôtures et de la valorisation des savoirs autochtones liés à la terre. L'amélioration et l'occupation des terres rendent plus difficile le déplacement des communautés sans négociation, faisant ainsi de la sécurité foncière une stratégie à la fois économique et fondée sur les droits.

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