Pilier 5 — Prévention et lutte contre la violence basé sur le genre
- La pauvreté, les inégalités entre les sexes et l’exclusion sociale sont des facteurs de risque interdépendants qui accroissent la vulnérabilité des femmes autochtones face à la violence sexiste et aux pratiques néfastes. L’AIWO-CAN s’attaque à ces facteurs structurels par le biais d’approches axées sur l’autonomisation, intégrées dans tous ses axes d’action, en reconnaissant que l’autonomie économique et la sensibilisation aux droits constituent en elles-mêmes des moyens de prévention de la violence.
- Ces activités comprennent la sensibilisation de la communauté et l'éducation aux droits, l'aide à l'obtention de documents d'état civil, des services de protection et d'intervention, ainsi que des actions de plaidoyer contre les pratiques néfastes.